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Sexe, drogue et mafias
Sociologie de la violence sportive
Parution : 17/05/2010
ISBN : 9782914968737
Format papier : 312 pages (14 x 20,5)
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Dans cet ouvrage, Patrick Vassort montre combien l’institution sportive est devenue le modèle de la compétition névrotique de notre société. Derrière un discours sur les valeurs positives, la fraternité ou l’amitié, le sport développe ou ne fait que renforcer les formes les moins acceptables de la domination. C’est la force opiacée du sport, sa capacité à construire au sein du processus de production corporel et idéologique une fausse conscience, un appareil stratégique capitaliste qui refoule la réalité et produit les formes symboliques les plus dangereuses, qui sont montrées ici.
Les thèmes choisis, les exemples révélés, ne visent pas à évoquer une pratique sportive particulière ou un événement singulier. Ils permettent de mieux comprendre l’institution sportive mais, également, la société capitaliste dans sa dimension la plus faussement festive. C’est en parcourant la réalité de la quotidienneté – du niveau amateur le plus commun aux sportifs de haut niveau les mieux reconnus – que ­l’auteur démontre que l’idéologie sportive forme, déforme et manipule toutes les conditions du vivre-là-ensemble et impose une lutte de tous contre tous, incessante, violente, insensée, impensée. De la violence physique de la pratique jusqu’aux violences sexuelles en passant par les addictions aux drogues et les liens mafieux : soyez les bienvenus dans le monde du sport.

Introduction

Ce travail vise à proposer une certaine vision de la réalité sportive. Il fait suite à mes travaux précédents et principalement Épistémologie. Le cas de la sociologie du sport, critique épistémologique qui désirait montrer l’ineptie théorique des courants dominants de la pensée sociologique. Le présent ouvrage poursuit le travail entrepris depuis de longues années par la théorie critique du sport, mettant en parallèle les connaissances théoriques et les conceptualisations d’une part et, d’autre part, l’observation de l’événement, l’un et l’autre se construisant simultanément et dialectiquement. Si, dans le livre précédent, j’ai tenté de montrer combien le scientifique pouvait être le jouet de son propre jouet, l’objet de son objet, combien il devait prendre en considération la subjectivité élaborée par sa posture pour élucider, pour objectiver, ou rendre visible son objet, il me semble que je me dois, au sein de cette introduction, de revenir sur ce que je crois être le rôle des intellectuels dans notre société.
Il est en effet possible d’observer combien ce qui est de l’ordre du positivisme le plus commun s’impose aujourd’hui à tous, sans jamais devoir affronter une pensée critique et dialectique. Cette pensée positiviste s’appuie, le plus fréquemment en sociologie, sur les chiffres, donc sur la quantification. Cette dernière n’est souvent possible que si le résultat d’une étude, d’une enquête ou d’une recherche, repose sur la présentation simplifiée (simpliste ?) d’un problème ou, soyons exigeants, d’une problématique. L’exemple le mieux connu de cette méthode est le sondage. Certains pourraient m’opposer à raison qu’un sondage n’est pas l’expression d’un travail scientifique, néanmoins il oriente certains travaux sociologiques sur la connaissance de « l’opinion publique », du processus politique, des normes de consommations, des désirs privés et publics… De fait le 15 mai 2008, alors que la journée est marquée par de fortes grèves au sein de l’Éducation nationale, un sondage annoncé en première page du journal Le Parisien  fait état de l’avis des Français dont 60 % se prononceraient pour que les établissements scolaires assurent un accueil des élèves les jours de grève. Le soir même, le président de la République, Nicolas Sarkozy, annonçait son intention de faire passer avant l’été une loi sur ­l’accueil des enfants dans les écoles avec pour motivation annoncée le fait que le service public est au service du public, c’est-à-dire des parents qui ont de légitimes attentes par rapport à l’école et notamment vis-à-vis de la garde des enfants. Derrière ce qui est immédiatement perceptible, la gêne, le dérangement du public, aucune question n’est posée pour savoir si les parents attendent d’un service public d’éducation, une éducation de qualité, allant vers l’excellence, permettant l’épanouissement au travers du développement des connaissances, de l’autonomie intellectuelle des individus par la maîtrise de la langue par exemple, si à leurs yeux il n’est pas plus important de défendre l’institution scolaire en tant que lieu d’épanouissement des connaissances et des individus que d’assurer la garde des enfants au sein de cette même institution les jours de grève. De ce fait la grève n’apparaît plus comme une défense du service apporté au public, mais comme une défense catégorielle insensée. Ce qui pourrait être compris et accepté par les familles peut alors devenir insupportable. Le sens même de la grève en est modifié. Sans doute la majorité est-elle pour ce droit, dans ­l’absolu, mais l’oublie dès que la présentation d’une grève est effectuée de manière fractale, ce qui permet aux gouvernements et lobbies patronaux de s’y attaquer. Ainsi les connaissances sociologiques sur les luttes de classe, les rapports de force, les conflits ou, plus généralement la polémologie, se distordent ou se perdent et participent même du processus de domination.
Ces discours populistes, qui glissent sur les modes, ne cherchent pas à produire de la pensée mais bien à « coller », à « adhérer » à la « consommation » d’idées simplistes. Il s’agit d’autant plus de consommation qu’une idée pousse l’autre vers l’oubli immédiat et aussi rapidement qu’elle est apparue, qu’elle a été utilisée médiatiquement, politiquement puis jetée. Il n’y a là aucun projet sur le « vivre ensemble », pas de réflexions approfondies mais un constat premier et simpliste : les enfants doivent être à l’école et, quelles que soient les conditions de la scolarisation, s’ils ne sont pas à l’école, même pour être simplement gardés, l’institution scolaire est jugée en faute. Les missions de cette institution ne sont pas interrogées et l’intérêt collectif n’apparaît que sous le questionnement de la disponibilité non pas celui des connaissances, de la participation politique ou de l’ascenseur social.
Ainsi le positivisme ambiant, politique, intellectuel, scientifique, participe de l’incompréhension des situations sociales et des événements, de la destruction de la pensée en tant que celle-ci est révolutionnaire en allant contre l’idéologie dominante. Comme l’écrivait Theodor W. Adorno, « l’individu n’est capable de la pensée dont la praxis révolutionnaire a besoin, que s’il est exilé de la pratique générale  » ce qui signifie que pour extraire une pensée de la pensée dominante, il est nécessaire de l’éloigner de la pratique générale, de la pratique dominante. C’est aussi, in fine, la solution la plus adéquate pour produire de la pensée puisque ne jamais s’exiler c’est accepter et adapter les lieux communs à des ersatz de pensée et réciproquement, donc détruire cette dernière. La distanciation prônée par Theodor W. Adorno pose les questions que notre quotidienneté ne permet plus de poser. En effet se distancier ce n’est pas oublier le réel ou le militantisme, mais les dépasser dans le mouvement dialectique incessant qui permet de mettre en lien la théorie et le réel. Les intellectuels ont-ils le désir de dépasser la pensée dominante ou le réel tels qu’ils se présentent dans la quotidienneté contemporaine ? Il n’en est sans doute rien . Le principal lieu de regroupement des
intellectuels pourrait être l’Université mais l’institution universitaire ne permet pas cette distanciation et les réformes qui concernent ce que l’on a nommé l’autonomie de l’Université, confirment, a contrario, la volonté de faire « adhérer » les intellectuels au politique, ce dernier étant la réalisation des désirs ou des fantasmes de la classe dominante dont les intellectuels et universitaires sont devenus, au moins pour partie, l’une des fractions. Contrairement à ce qu’affirme le titre de la loi LRU (Liberté et responsabilité des universités) autrement nommée loi Pécresse  ou loi d’auto­nomie, jamais l’Université n’a eu si peu d’autonomie. Elle est en effet obligée aujourd’hui de développer des liens organiques – au travers des institutions de recherche, d’enseignement ou au travers des enseignants-chercheurs eux-mêmes – avec le monde de l’industrie (recherches et emplois), avec celui des collectivités territoriales (lieu d’embauche mais également de financement)  qui, de plus en plus souvent, démontre la dépendance accrue des institutions universitaires vis-à-vis des autres institutions.
Ainsi, comme le remarquait déjà Ivan Illitch, « par sa structure, l’Université a cessé de poursuivre la “quête” du savoir. Depuis Gutemberg, autour de la chaire professorale se sont tus peu à peu les débats critiques, ont cessé de se heurter les idées, bientôt prisonnières de la page imprimée. Et l’université moderne n’a pas su saisir sa chance d’être encore ce lieu de rencontres simples, à la fois autonomes et quasi anarchiques, où l’on cherche, sans plan établi à l’avance, au milieu du bouillonnement des idées. Elle a choisi de gérer cette méthode de production de ce que l’on appelle “recherche” et “instruction”  » qui mène aujourd’hui aux ridicules classements internationaux chargés de hiérarchiser les travaux, la pensée, les interrelations intellectuelles entre enseignants, étudiants, enseignants et étudiants, entre autres. Là encore tout est question de quantification, nombre de brevets, d’articles dans des revues internationales ou indexées (qui indexe, pourquoi, comment, selon quels critères, quels intérêts ?), de contrats (ou du montant de ces derniers), de collaborations avec des entreprises privées, etc. Les universitaires deviennent malheureusement, force est de le reconnaître, des âmes en peine, des penseurs sans pensées, des auteurs sans œuvres, des chercheurs sans recherches. Seule est prise en considération l’adaptation de l’individu et de l’institution (ou plus exactement de l’individu dans l’institution, avec ses petits avantages, pouvoirs, reconnaissances et intérêts). Charles Wright Mills a parfaitement décrit la société universitaire, alors qu’il évoquait « seulement » certains sociologues. Mais aujourd’hui pas un mot n’est à retirer de cette description, cruelle au fond. Ainsi écrit-il : « On pourrait imaginer un type de société “pur”, une structure sociale parfaitement disciplinée, où les hommes tenus en servitude, sans se départir de leurs rôles pour toutes sortes de raisons, refusent de partager les valeurs de l’oppresseur et, ce faisant, de reconnaître la légitimité de l’ordre social. Ce serait une sorte de navire servi par des galériens, où la cadence des avirons condamnerait les rameurs à n’être que les rouages d’une machine, et où le garde-chiourme n’aurait jamais besoin de brandir le fouet. Les galériens n’ont même pas à connaître la direction du navire, bien que chaque virement de bord rappelle la colère du maître, le seul être qui puisse voir venir. Mais me voilà en train de décrire et non plus d’imaginer . » Et quelle description ! Car les universitaires sont contre les réformes, mais ne s’y opposent pas. Ils rament en effet laborieusement et en rythme de manière à devenir les rouages de la machine qui les asservit, en effet ils ne connaissent pas et ne veulent pas connaître la direction du navire, préférant la servitude volontaire non déclarée au tumulte de la liberté. Ils ne se reconnaissent que dans le « conformisme généralisé  » de la pensée dominante, du politiquement dominant. C’est une acceptation de la « pensée faible » comme modèle de pensée ou ce que j’ai nommé la « polymérisation de la pensée  » en référence à l’agrégation de pensées de faible densité devenant politiquement dominantes et avouant par là une « impuissance radicale  ». Il s’agit de ce que certains appellent la défaite de la pensée  ou la pensée tiède . L’adhésion de la pensée aux domaines dominants de l’économie, de l’exploitation de l’homme, au processus de production capitaliste détruit lentement les possibilités du savoir. Gilles Châtelet écrivait qu’« être passé de la chair à canon à la chair à consensus et à la pâte à informer est certes un “progrès”. Mais ces chairs se gâtent vite : la matière première consensuelle est essentiellement putrescible et se transforme en une unanimité populiste des majorités silencieuses, qui n’est jamais innocente  ». Il s’agit en effet d’une chair à consensus qui unit désormais l’Université et les employeurs, les chercheurs et les politiques. Cela entre dans la même logique « démocratique » que la relation qui existe entre le patronat et les syndicats : ils forment désormais des partenaires sociaux lorsque la logique économique les oppose. L’intérêt des uns nuit à celui des autres. Le capital et le travail ne sont toujours pas réconciliés mais les classes sociales seraient supposées avoir disparu. Nous sommes en présence d’actes magiques que les intellectuels et les scientifiques semblent accepter sans rébellion. De ce fait, le rôle même de l’intellectuel s’en trouve altéré. Mais cette altération est une détérioration de la liberté de penser, de la liberté d’être. Par cette domination du capital sur la science et la pensée c’est l’être-là-au-monde qui s’en trouve réifié  et comme le souligne Axel Honeth, « la réification au sens de l’ “oubli de la reconnaissance” signifie donc que, dans l’accomplissement du processus de la connaissance, nous cessons d’être attentifs au fait que cette connaissance doit son existence à une reconnaissance préalable  ».
Les intellectuels se trouvent aujourd’hui souvent dans cette posture vis-à-vis de l’institution sportive . L’idéologie sportive participe de cette réification, puisqu’elle donne à penser que cette institution est susceptible de s’autonomiser et de développer des logiques propres conservant à la pratique une nature intrinsèquement différente de celle de la société globale. Pourtant, « partout où s’autonomisent des pratiques qui consistent à simplement observer les hommes, à enregistrer froidement leur existence, à les considérer comme des facteurs indépendants du contexte du monde vécu auquel ils appartiennent, et cela sans qu’ils soient insérés au sein de rapports juridiques, se développe une ignorance de la reconnaissance préalable que nous avons décrite comme le noyau de toute réification intersubjective  ». Autrement dit, pour connaître la nature de l’institution sportive il ne suffit pas de regarder ou d’observer des hommes taper dans un ballon, des jeunes filles s’embrasser à la fin d’une compétition d’athlétisme, des jeunes hommes se toucher tendrement les fesses lorsqu’un but est marqué. Encore faut-il tenter de comprendre ce qui structure l’institution sportive lorsque celle-ci fait face à des « scandales » ou participe de « scandales », des violences, des actes hors-la-loi. C’est en situation de crise que se dévoile la nature même de l’événement car, comme le rappelle Max Horkheimer et Théodor W. Adorno, « seule l’exagération est vraie  » et l’exagération sportive montre un monde qui ne ressemble pas et ne correspond pas à celui montré par la majorité des sociologues du sport. La reconnaissance nécessaire à l’observation, qui est au fond la connaissance de la relation que chaque individu est capable d’entretenir avec l’objet observé, est cette connaissance de l’implication de l’indi­vidu au sein de son objet ou vis-à-vis de celui-ci. Les affects que produit cette relation, quelle qu’en soit la nature première, modifient la perception de celle-ci . Ainsi l’institution sportive semble souvent digne, humaine, démocratique, or il n’en est rien. L’acti­vité sportive semble bonne pour la santé, pour la socialisation
et l’épanouissement des hommes et des femmes, pour les relations politiques, pour l’économie locale, nationale et internationale et ceci est faux.
Ce livre désire montrer combien l’institution et les pratiques sportives sont, plus que des miroirs, les modèles mêmes de la compétition névrotique, pathétique de notre société. L’ignorance de ces pathologies sociales ou la valorisation inversée de celles-ci fait croire à l’autonomie positive du sport lorsque ce dernier ne fait que de renforcer les formes les moins acceptables de la domination. C’est la force opiacée du sport, sa capacité à construire au sein du processus de production corporel et idéologique une fausse conscience , un Appareil stratégique capitaliste (ASC)  qui, non seulement refoule la réalité, mais de plus, participe de la formation des individus à l’acceptation de toutes les formes de domination, des plus banales aux plus abjectes en passant par les formes symboliques les plus douteuses ou les plus dangereuses.
Les thèmes choisis, les exemples révélés, ne visent pas à évoquer une pratique sportive particulière ou un événement singulier. Ils permettent, au travers de leur rôle d’analyseur, de comprendre mieux l’institution sportive mais, également, la société capitaliste dans sa dimension la plus visible qui est également la mieux cachée, celle du spectacle corporel de l’institution sportive qui se situe épistémologiquement au centre de toutes les formes idéologiques de la société mondialisée : idéologie de la santé parfaite , de la démocratie, du mérite, de la solidarité, du respect de l’altérité, de l’intégration, etc. Pourtant, la réalité sportive ne révèle en rien ne serait-ce que les débris de ces propositions. C’est en parcourant la réalité de la quotidienneté sportive, du niveau amateur le plus commun aux sportifs de haut niveau les mieux reconnus, que je souhaite démontrer que l’idéologie sportive forme, déforme et manipule toutes les conditions du vivre-là-ensemble en imposant une lutte de tous contre tous violente, insensée, impensée, qui propose comme finalité l’acceptation de la loi du plus fort, une forme d’eugénisme sociale et politique pour les années à venir, le modèle politique dominant.
Les exemples choisis dépendront parfois de ce que chaque pratique sportive laisse entrevoir. Il semble bien sûr que la violence traitera principalement du football et le dopage de cyclisme. Mais s’arrêter à ces exemples serait une erreur fatale pour la compréhension de la totalité. Karel Kosik précisait que « dans la pensée dialectique, la réalité est conçue et représentée par la totalité, qui n’est pas seulement un ensemble de rapports, de faits et de procès, mais encore leur création, leur structure et leur genèse  » ce qui signifie que dans le cas présent, l’éclairage, le sens apporté aux événements, détermine ces événements et participe de la signification de cette totalité. Le football n’est pas le centre de la violence sportive. Cette dernière s’exprime sans doute différemment selon les enjeux mais aucune des pratiques sportives n’ignore la violence. Seulement s’exprime-t-elle sous des formes différentes qui ont toujours à voir avec la compétition institutionnalisée. Karel Kosik ajoute que « la conception de la totalité implique la dialectique entre lois déterminées et contingence des phénomènes, entre essence interne et apparence de la réalité, entre partie et tout, entre produit et production, etc.  ». L’expression des violences sportives, du dopage, des pratiques libidinales ou économiques dépend donc de certaines contingences, mais l’ensemble de ces parties forment un tout cohérent au sein d’une société qui elle-même représente le fondement philosophique de toutes les formes de rationalisation des corps, de la compétition, de la productivité et du rendement. Kosik précise par ailleurs que « la dialectique de la totalité concrète n’est pas une méthode qui prétend avec ingénuité épuiser tous les aspects de la réalité et en donner une image “totale”  ». Je ne prétendrais donc pas épuiser tous les aspects de la réalité sportive ou en donner une image totale, mais bien dévoiler une fois encore le sens  de cette institution dans une société mondialisée.
Le dévoilement de cette institution sportive est lui-même violent. Il ne s’agit nullement pour moi d’accentuer le voyeurisme qui trop souvent émerge des situations « scandaleuses » que nous proposent les techniques médiatiques  mais plutôt de quadriller l’espace sportif afin que ne revienne pas l’éternel rengaine qui voudrait que les quelques exemples proposés ne soient que des épiphénomènes ou des accidents au milieu d’un monde heureux. Il s’agit donc de la chronique d’une domination ouverte aux risques totalitaires.

Réalisation : William Dodé